Georges de La Tour

Saint Joseph charpentier.

Saint Joseph charpentier (détails)
Madeleine pénitente
Saint Joseph lisant
Tricheur a l'as de carreau
Ses prédilections pour l’histoire antique l’amène aussi à réaliser dans son atelier des copies de Maîtres du 17éme et 18éme siècle en appliquant le savoir des anciennes techniques.
Vous pouvez admirer, entre autre, une copie de Georges Delatour, Joseph Charpentier, réalisé par le, peintre.
Un clair obscur d’une puissance exceptionnelle identifié par la lueur d’une bougie, objet essentiel qui a accompagné son adolescence où la bougie restait la seule ressource d’éclairage et qui a été quelque part la motivation déclenchante à la réalisation de cette œuvre qui ébahira bien des observateurs dont le peintre se prête volontiers à faire valoir l’analogie à l’original exposé à Besançon (musée des Beaux Arts.)
Le peintre travaille avec des pigments haut de gamme et de la toile de lin fin de très haute qualité. Un tissage très dense de fibres fines et régulières pour assurer une bonne qualité mécanique et un comportement optimal de sa toile. Toutes ses toiles sont tendues sur des châssis en bois robustes dont la tension est assurée par le peintre fidèle aux traditions et à la perfection du passé.
Les copies de Maîtres se font sur commande.
Fiche technique de l’œuvre (fiche technique de l’œuvre à placer au dessous du tableau)
Huile sur toile - procédé : brosses et pinceaux
Toile : lin fin – tendue sur châssis fixe bois plein
Tension de la toile : Pince à main
Dimension hors tout : H = 1,13 m – L = 0,94 m
Châssis : H = 0,92 L : 0,73
Les Bougies

Les bougies se détachent, comme découpée dans la nuit bleue. La cire moelleuse et brûlante semble glisser doucement le long des bâtons cylindriques pour s’étaler sur le sol formant une motte onctueuse aussitôt figée à ma souvenance de ces images fixées à jamais dans mon esprit.
A en suggérer même la substance de cette odeur de cire et de paraffine qui enveloppait l’atmosphère de ces nuits sombres, tandis que la lueur de la petite flamme faible et tremblotante projetait sur les murs de pierres et de chaux nos ombres dansantes qui s’étiraient verticalement jusqu’au plafond au bruit sourd des canons et des crépitements des mitraillettes.